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Désirs d'Avenir des Vals de Saintonge

Blog de soutien à Ségolène ROYAL, Présidente de la région Poitou-Charentes.

Face aux Français, ROYAL pile les socialistes.

Publié le 28 Janvier 2011 par DANIEL GIAT in Le Parti Socialiste

Face aux Français, ROYAL pile les socialistes.

27/01/2011 à 06h59 - mis à jour le 27/01/2011 à 11h26

L'auteur, Publié par
che64

 

Porteuse du seul véritable et sincère élan de rénovation pour ce  parti enkysté dans une philosophie d'un autre temps, Ségolène ROYAL, hier, face aux Français, sur France 2, a élégamment, mais  sans concession, renovoyé la direction du Parti à ses responsabilités. C'est honnête, audacieux et surtout cela explique pourquoi la moitié des militant(e)s et sans doute un peu plus, l'avait choisie comme Première Secrétaire lors du congrès de REIMS.

 

REIMS, où ses pairs ont fomenté la coalition que l'on sait et qui poursuit encore "ses oeuvres de basses fosses". D'autres plus experts que moi commenteront la prestation de Madame ROYAL, invitée de Guillaume DURAND.

En ce qui me concerne cette émission m'a conforté dans ma certitude de soutenir la Femme dont la France aura besoin pour guérir de l'après Sarkozysme.

Voila pourquoi.

Nous, socialistes qui n ’avons de cesse à dénoncer le « clan présidentiel », devrions balayer devant notre porte. Quel autre parti, plus que le PS, n’est fait d’un tel conglomérat de courants dont chacun à sa figure de proue, suivant souvent une route opposée à celle de ses coreligionnaires. Des Hollandistes aux Montebourgeois, des Fabusiens aux Emmanuellistes, Des delano^étistes aux Aubrystes, des Strauss-kahniens aux Royalistes, (et j’en oublie sans doute), ce n’est plus un parti c’est une armée mexicaine.

J’ai beau jeu à dénoncer cette cohorte de généraux me direz-vous, attendu que moi-même suis fidèle à Ségolène ROYAL et n’en fais pas mystère. Sauf que, si je peux me permettre, contrairement à l’ensemble des autres ténors, Ségolène est la seule vraiment désireuse de moderniser et métamorphoser les structures du Parti. C’est la raison pour la quelle tout est fait depuis 2006 pour lui en interdire l’accès aux plus hautes fonctions. En 2008 elle ne promettait pas simplement du changement, mais une véritable révolution en profondeur de l’appareil, sur lequel elle pose un regard critique quant à son fonctionnement et son architecture.

De sorte que les dirigeants et autres barons socialistes, déjà coupables de la fragmentation structurelle de leur parti, s’emberlificotent encore aujourd’hui dans une sorte de « chasse à la Ségolène» qui le fragilise un peu plus. Il fallait donc trouver un ciment pour vendre à l’opinion une artificielle unité sous les auspices garants de Martine AUBRY. C’est ainsi que tous les ténors, sauf une, se Strauss-Kahnisent, souscrivant avec une consternante résignation à une social démocratie agonisante de tropisme  Jospino-Rocardien.

De son côté, Ségolène ROYAL, consciente qu’elle est plus populaire auprès des citoyens qu’appréciée de ses camarades de Parti, se MELENCHONISE, et le fait avec la sincérité d’une candidate convaincue qu’ un autre modèle de société est possible. L’instinctive perception qui est la sienne l’autorise à s’emparer des attentes de ses concitoyens. Elle sait que l’avenir meilleur ne se cache pas dans une social démocratie docile aux exigences d’un marché sans âme, mais au contraire dans la reprise en main de leurs destins par les peuples d’Europe, au premier rang desquels le peuple de France, dont est souvent citée en exemple la conquête des droits et des libertés.

L’exercice est périlleux car il exige un savant dosage entre protectionnisme modéré et ouverture au monde, afin de faire barrage aux thèses nationalistes qui prospèrent sur le terreau de la misère et de la détresse sociale. Seul(e) un(e) candidat(e) animé du profond désir de servir son pays bien plus que sa propre carrière peut aujourd’hui redonner à la politique cette force de reconquête du pouvoir politique sur le pouvoir financier. Il faut être convaincu, déterminé, mais aussi audacieux voire téméraire pour se dresser devant de puissants lobbys.

A ce jour, à gauche, il y a deux candidatures qui réunissent ces qualités. Ségolène ROYAL et Jean-Luc MELENCHON, même si chacun propose d’emprunter des routes différentes, le bout du chemin a atteindre est le même pour eux deux. La fin des privilèges et le juste partage des richesses.





Un verbe différent, mais un objectif commun:

Rendre aux Français la maîtrise de leur destin

Car enfin, soyons objectifs. La cohérence ROYAL MELENCHON est-elle plus improbable que celle DSK EMMANUELLI? Je ne le crois pas.


 

Che64

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